Aider la jeunesse est bien un investissement d’avenir pour nous !

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COMMUNIQUE DE PRESSE D’EELV ET DES JEUNES ÉCOLOGISTES DE TOULOUSE

Alors que l’épidémie de coronavirus sévit depuis bientôt un an en France, une partie des victimes indirectes reste oubliée : la jeunesse. EELV et les Jeunes Écologistes ont déjà alerté le gouvernement et réclamé des mesures rapides pour stopper la montée de la précarité et des risques psycho-sociaux sur les 18-25 ans.

Nous sommes choqués par les propos tenus par 2 députées LREM de notre département de la Haute-Garonne :

Sandrine MORCH déclare : “Si nos jeunes souffrent évidemment de la crise, ils ne sont pas pour autant résignés, ce n’est pas leur rendre service que de les basculer dans l’idée qu’ils seraient une génération sacrifiée et sinistrée, attendant la becquée.

L’isolement dans des conditions précaires, la réduction des relations sociales et le manque de perspectives professionnelles nourrissent le mal-être chez les étudiant.e.s et les jeunes actifs. Commençons par reconnaître la multiplication des témoignages sur les réseaux sociaux (#étudiantsfantômes).

Nous proposons la mise en place d’une cellule de psychologues immédiatement, qui devrait dépasser significativement le taux dérisoire de 1 professionnel pour 30 000 étudiants.

Monique IBORRA déclare : “Pour nous, traiter de la pauvreté et se battre contre les inégalités ne peuvent se résumer à une aide pécuniaire inconditionnelle, c’est la différence qui existe entre l’assistanat et la charité.”

Le refus de l’extension du RSA aux moins de 25 ans avec cet argument est incompréhensible. D’un coté, le gouvernement offre des milliards d’euros d’aides aux entreprises afin d’atténuer les effets de la crise économique, sans aucune condition sociale ou environnementale. D’un autre côté, aider la jeunesse à poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, sans avoir recours au “petit boulot alimentaire”, nous aiderait à dépasser cette crise morale.

Ainsi, le gel du paiement des loyers dans les résidences universitaires ferait écho à l’exonération d’impôts pour certaines entreprises dans cette période. Enfin, il nous semble indispensable d’assurer, « quoi qu’il en coûte », la reprise des cours théoriques et des travaux pratiques dans les universités. Cela implique la réquisition et l’aménagement de nouveaux locaux conformément au protocole sanitaire. 

Aider la jeunesse est bien un investissement d’avenir pour nous !